Tron Legacy : enfin une 3D réussie et justifiée

Publié le par Melle Bulle

 

2b185 Tron3D-420-90Fiche technique

 

Titre original : Tron Legacy

Traduction française : Tron, l'héritage

Genre: Science-fiction

Réalisateur : Joseph KOSINSKI

Acteurs principaux : Garrett HEDLUND (Sam FLYNN), Olivia WILDE (Quorra), Jeff BRIDGES (Kevin FLYNN) 

Date de sortie : 9 février 2011

Origine : Etats-unis

Durée : 2h06

Distributeur : Walt Disney Studios Motion Pictures France

Public : à partir de 10 ans

 

Hou la la, ça fait un moment maintenant que j'ai vu ce film. Ca m'apprendra à laisser traîner mes articles en mode "brouillon" ! Bon , je vais tenter de rassembler quelques idées dans ma mémoire, et vous donner mon avis sur ce film qui, des mois encore après, me laisse plutôt de bons souvenirs.

Mais trève de blablas, voici une des nombreuses bandes-annonces (d'autres suivront dans l'article) :

 


 

TRON, c'est l'histoire de...

 

tron-3d 

 

 

 

 

 

 

Sam Flynn a grandi sans son père disparu un soir mystérieusement. Héritier de l'entreprise paternelle ENCOM mais jeune adulte sans aucun sens des responsabilités c'est tout à fait par hasard qu'il suit les traces de son père et le retrouve dans La Grille, un univers de jeux dans lequel il va devoir survivre. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un pari risqué

 

C’est en 1982 que Steven LISBERG réalisa TRON, à une époque où la technologie et les jeux-vidéos n’étaient qu’à l’état embryonnaires. Et pourtant, c’est avec une démarche presque avant-gardiste que Disney proposa aux spectateurs de découvrir des acteurs de cinéma réels, évoluant dans un monde informatique avec ses codes et ses règles, à travers un design et une réalisation complètement hors du commun ! Malgré son échec commercial,  TRON est devenu par la suite une œuvre culte pour son aspect technique révolutionnaire.


tron3d2010-2011, nous sommes donc pleinement rentrés dans l’ère du numérique. Portables, internet,  réseaux…toutes ces technologies font parties de notre quotidien. L’homme est plus curieux et apte à apprendre, à approfondir ses connaissances à travers l’ère du numérique. C’est donc comme un symbole que Disney décide de relancer la franchise TRON, 29 ans plus tard, comme s’il s’agissait du moment opportun pour relancer au public et aux fans l’ultime défi :  êtes-vous maintenant prêts à jouer ? Après un premier film en 1982 qui eut un succès mondial et qui est encore aujourd'hui une référence dans le monde du cinéma "geek", Tron est de retour (sans Tron cette fois absent de la plupart du film). C'était un pari risqué que de tenter de donner une suite à ce monument du cinéma des années 80' qui avait marqué les esprits par son côté faussement futuriste, mais surtout très kitsch. Je vous parlais d’a priori? Et bien ils se sont rapidement volatilisés. Le première scène où Sam Flynn chevauche une superbe Ducatti est un prétexte pour justifier les talents de pilote du jeune homme qui seront mis à l’épreuve dans l’autre monde. Et quel autre monde! C’est visuellement époustouflant. L’univers sonore et visuel – pour être exacte – sont tous les deux étroitement liés et à couper le souffle.

D'emblée Joseph KOSINSKI nous annonce la couleur, les années 80 sont révolus et le kitsch de Tron avec lui.

 

Un scénario "léger"

 

tronLe seul hic de ce TRON mouture XXIe siècle est le scénario. Sans être aussi mauvais que celui d’Avatar, on ne trouve pas une histoire à la hauteur de celle de The Matrix ou de 2001, l’odyssée de l’espace (malgré la référence très claire au chef-d’oeuvre de Stanley KUBRICK dans la conception du décor de la tanière de Kevin Flynn) et certains points auraient pu être plus creusés. C’est effectivement sur les chapeaux de roue que commence le film. 40 premières minutes tonitruantes qui nous placent directement dans le vif du sujet. Quelques explications ici et là à travers le passé du jeune Sam Flynn, des images d’archives pour expliquer aux nouveaux venus les enjeux scénaristiques, l’entreprise ENCOM, la disparition soudaine de Kévin Flynn et hop, sur la grille ! Toujours avec une volonté de rester fidèle au « Tron » de 1982, c’est avec un pur plaisir que l’on retrouve les duels aux disques ainsi que les fameuses courses de light cycles en revanche seulement une seule course sera de la partie mais alors, quel morceaux d’anthologie les amis ! Dommage par la suite que le film souffre d’un léger problème de rythme car après les 40 premières minutes passées, un léger ventre mou se fait ressentir. On sent ici les limites de Kosinski en tant que réalisateur (premier long oblige). S’il est sûr que le Tron-Legacy-Olivia-Wilde-bob cut hairstyle black hair bonhomme sait y faire dans la mise en scène des séquences d’actions, la gestion de l’environnement si particulier de Tron (le plus gros quoi) il n’en ai pas de même en ce qui concerne la gestion du rythme de ses séquences « hors action ». C’était de toute façon à prévoir car en étant le digne héritier d’une œuvre devenue culte non pas pour son scénario mais bien pour son aspect visuel et son contexte, Kosinski livre une version actualisée avec les mêmes qualités et les mêmes défauts. Le plus frustrant c’est que le scénario peut effectivement s’apparenter une fois de plus à servir de prétextes afin de laisser place au jeu. Cela dit on sent bien que Kosinski semble avoir eu une réelle volonté de rendre l’univers de Tron un peu moins hermétique. Quitte à céder parfois à plus de simplicité pour les moins technophiles et tenter en vain de faire de Tron bien plus qu’un simple divertissement haut de gamme, Kosinski arrive néanmoins à offrir à la franchise une nouvelle orientation grâce à une fin intelligente et très bien trouvée.

 

 

 

Jeff BRIDGES : Un acteur sur tous les fronts  

TRON TRIPTYCH 1ST RIGHT

Tron n’est pas le genre de film dont on s’attend à ce que les acteurs nous bouleversent. Pourtant, là encore, Tron créé la surprise, essentiellement grâce à Jeff BRIDGES qui – magie des effets spéciaux – arrive à jouer avec son double, plus jeune de 35 ans ! C’est d’ailleurs assez incroyable de voir une version plus jeune de l’acteur – entièrement numérique et parfaitement réaliste. Une première cinématographie et une prouesse! Jeff BRIDGES reprend donc son rôle de Kevin Flynn 29 ans après le premier Tron.

 

C'est le plus grand écart entre le tournage d'un film et de sa suite, avec le même acteur principal. Jeff Bridges écrit l'histoire, mais transfigure aussi son personnage a l'écran puisque grâce au progrès des effets spéciaux et du numérique, il joue à la fois le rôle de Kevin Flynn, mais aussi celui de Clu, le grand méchant du film, mais avec son visage d'il y a 30 ans. Déroutant et magnifique. On peut tout de même déplorer un peu le manque de clin d'œil au côté kitsch du premier opus, la course de moto légendaire du 1 se transformant en horrible course futuriste à la Transformers. Mais Jeff BRIDGES continue sur sa lancée tel un phœnix qui renaît de ses cendres. Le plus surprenant étant l’évolution de son personnage. Pas mal de personnes resteront partagées sur le changement de Kevin Flynn, à croire que la « zénitude » de Bill Django dans Les Chèvres du pentagone  le poursuit jusque sur les plateaux de Tron.

 

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 Garrett HEDLUND n’est pas du tout désagréable bien loin de ce que l’on peut entendre un peu partout. Sans forcer, en évitant d’en faire des caisses son interprétation est tout à fait honnête. Mais la petite perle de ce film reste bien évidemment la belle Olivia WILDE. Je n'en dis pas plus puisqu'elle est ma "Mention Spéciale" et que j'en parle plus bas. 


 

  Une réalisation architecturale

Tron Legacy City concept by ShelestAvec son univers si particulier il n’est pas étonnant de voir KOSINSKI aux commandes pour relancer la franchise. Pas étonnant car architecte de formation, il a notamment travaillé sur des spots publicitaires pour Nike, Chevrolet, Apple ou encore la bande annonce du jeu Gears of War dont il a reçu une récompense en 2007 pour les meilleurs SFX. Conscient de la densité de l’univers et de sa richesse, Joseph KOSINSKI nous fait une somptueuse mise à jour au sens propre comme au figuré de Tron. Le film est franchement beau. Les lumières sont magnifiques, la réalisation très aérienne est d’une fluidité exemplaire et l’expérience sensorielle est tout bonnement ahurissante.

Les décors sont superbes, les costumes aussi et, malgré une impression de minimalisme, le tout fourmille de détails qui demandent un deuxième visionnement : la table du repas dans le repaire de Kevin, le bar de Castor (Michael SHEEN en pleine forme) ou encore la maison d’enfance de Sam.

 

Une BO signée Daft Punk

tron-legacy-2010-photoAttendu aussi au tournant, Daft Punk signe une bande originale de très bonne facture. Certes les compositeurs n’ont absolument rien inventé, s’inspirant des « coups de violons » de la trilogie Bourne et des notes très longues et pesantes de Batman Begins et The Dark Knight orchestrés par ZIMMER et HOWARD. Mais pour de première compositions cinématographiques c’est tout de même une franche réussite : leur style mélangé à un orchestre symphonique donne un souffle épique à Tron Legacy.

Irréprochable, aussi, la musique de Daft Punk. Le groupe a passé des mois sur le plateau de tournage, synchronisant les moindres notes de la trame sonore à ce qui se déroule à l’écran. Cela se voit et s’entend et le résultat est impressionnant.

 La bande originale fait bien plus qu’accompagner les séquences, le thème principal qui intervient de manière récurrente tout au long du film est un véritable délice pour les oreilles. L’univers sonore à lui seul mérite qu’on s’y attarde un peu. Il est entièrement composé par les Daft Punk et on en arrive à se demander la musique souligne les images ou si c’est l’inverse. Le réalisateur dit qu’il y a 100 minutes de musique dans le film, j’ajouterai 100mn de plaisir auditif. La BO est à se procurer absolument d’ailleurs.

 

Tron, la 3D et l'expérience IMAX

Avant de rentrer dans le vif du sujet il faut savoir que je fais partie du club virulent des anti-3D.

tron light cycle

constater que les studios font le forcing pour produire tout et surtout n’importe quoi en 3D (et généralement de façon très très mal faite, puisqu'il s'agit le plus souvent d'une "fausse" 3D) m'agace au plus haut point. A la limite que les cinémas laissent le choix aux spectateurs d'accord, mais nous forcer à regarder un film en 3D qui n’a pas été tourné pour l’occasion c’est juste de l’attrape-couillon. Fin du coup de gueule, début de la déprime car lorsque j’ai su que la suite de Tron allait être en 3D j’ai d’abord réfléchi entre l’utilisation d’une corde assez solide pour la mise en scène de mon suicide et le fait de me dire que: « cette fois, ça peut le faire mais on y va en IMAX sinon rien. ».

Début d’une once d’espoir.

 Et maintenant, un peu de 3D et de technique. Vous allez voir (il a fallu que je potasse sur le sujet, d'ailleurs...). Tron Legacy, contrairement à beaucoup de film 2D transformés en 3D ( = 3D en post-production = ce que j'appelle fausse 3D) a été filmé en vrai 3D (comme Avatar par exemple) avec plusieurs caméras 35mm pour une même scène filmée sous différents angles pour créer cet effet 3D. Eh beh oui, c'est bien plus technique que la post-prod, et surtout bien plus chère ce qui fait que peu de productions se le permettent. Et c'est aussi pourquoi en général la 3D, c'est de la MER**!  De plus il y a 43 minutes d’image IMAX DMR. En clair, si vous voulez en prendre plein les yeux et les oreilles, je vous conseille très fortement d’aller voir TRON dans une salle IMAX! Difficile de ne pas comparer TRON Legacy à Avatar. Les deux films utilisent le nec plus ultra de la technologie en 3D, sont un régal pour les yeux et présentent des innovations techniques susceptibles de marquer l’avenir du cinéma. 

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Évidemment, côté technique, on ne peut que louer l’utilisation de la dernière génération des caméras Pace, utilisées par James Cameron pour son Avatar. L’image est d’une netteté et d’une précision impressionnante même si, lors de quelques courtes séquences, Joseph KOSINSKI sombre dans la tentation d’aller trop vite, ce qui a pour résultat d’embrouiller un peu la vision du spectateur.

La grande innovation de TRON Legacy est l’utilisation du mocap (contraction de motion capture, soit captation de mouvements) - quand je vous dis que j'ai bien révisé ! - pour, à la fois, rendre le personnage de Kevin Flynn jeune et représenter Clu, version informatisée du créateur. Si la mocap est très bonne pour le personnage de Clu, force est d’admettre qu’elle n’est pas encore au point pour prendre la place d’un acteur en chair et en os.


C’est donc dans des conditions optimales que j'ai pu découvrir la suite des aventuresTron-Legacy-04 de Kevin Flynn. Sachez pour ceux qui n’ont jamais été dans une salle IMAX que l’expérience vaut vraiment le coup et que c’est seulement de cette façon que vous pourrez juger « Tron l’héritage » de la meilleure des manières qui soit. Oubliez (pour ceux qui n’ont pas de chance avec leurs salles et leurs projectionnistes) l’image terne, floue et le son qui crépite ou qui bascule soudainement en stéréo. Place à un plus grand écran et un son d’une pureté accoustique parfaite ! La qualité d’image proche d’un Bluray est parfaitement bien gérer puisque même avec les lunettes (légèrement différentes de celles utilisées pour les salles classiques) il n y a presque aucune perte de luminosité ce qui nous à permis de profiter enfin d’une certaine clarté. La 3D est enfin parfaitement bien utilisé et sert très bien le récit en même temps quels autres univers peut s’y prêter de la façon la plus cohérente qui soit ? L’introduction, l’entrée dans l’arène, les duels, la course des lights cycles…chacune de ses séquences donne un pur coup de frisson et absolument aucuns détails ne sont laissés au hasard. Le nouveau design de Tron dans son ensemble est un travail d’orfèvre particulièrement colossal réalisé par de véritables artistes, rien de moins ! Lunettes sur le nez, enfin lunettes sur les lunettes sur le nez, l’introduction du label IMAX fait trembler nos sièges, le générique du début ce lance sur « Overture » première instru du film composée par Daft Punk. C’est tout simplement une autre manière de découvrir un film au cinéma.

 

 

Mention spéciale : Olivia WILDE

 

 

Olivia WILDE, allias Qora, est ici bien loin du personnage 13 de la série Dr House, si bien que je n'ai pas tout de suite fait le rapprochement.

 

 

 

 

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Ah beh si : regardez les yeux de chat, c'est bien elle !

Apportant une petite touche de féminité dans ce monde de geek, la jeune actrice c’est forgé un physique athlétique pour l’occasion. Belle, avec son regard d’enfant rempli d’innocence en quête de savoir, Qora est de loin le personnage le plus attachant du film.

 

 

 

 

En résumé

 

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Grâce à une utilisation judicieuse et intelligente de la 3D et du dernier cri en matière de technologie cinématographique, Joseph KOSINSKI nous livre un opéra numérique prodigieux. Bien sûr tout n’est pas parfait. On peut bien évidemment reprocher au métrage son petit problème de rythme et une structure narrative qui bloquée dans les années 80'. Peut-être que KOSINSKI voulait justement éviter de tomber dans des explications métaphysiques foireuses à l’image de Matrix Reloaded et Revolution. Dommage, car l’idée mérite d’être encore mieux exploitée. La condition de l’homme et son évolution, thèmes très « matrixiens » et si présents dans Tron Legacy semble « trop simple ». Disney oblige.
On peut espérer que ces thématiques puissent être exploitées dans le 3ème épisode car la fin débouche sur une nouvelle voie vraiment intéressante pour la franchise et franchement il y a maintenant matière à élever Tron encore plus haut que ce divertissement de luxe (et c'est pas mal). Tout comme le premier, et malgré ses défauts, Tron Legacy se révèle être un véritable ballet "électro-artistico-symphonique" tout simplement flamboyant. Un spectacle de sons et de lumières magistral. 
 

Un univers très réussi, un Jeff Bridges charismatique, une réalisation aiguisée et claire malgré la complexité de certaines scènes, c’est tout cela Tron, et cerise sur le gâteau, l’histoire n’est pas ridicule! Je rassure les jeunes qui n’auraient pas vu TRON – ancienne version – malgré le fait que Tron l’héritage soit bien une suite et non pas un reboot, l’histoire s’auto-suffit. Nul besoin de vous taper la vielle VHS de papa. (Mais VHS, vous savez, ces boites en plastique noir avec une bande magnétique dedans). Ce n’est pas du Shakespeare mais ça vole bien au-dessus de la plus part des grosses productions hollywoodiennes et Disney évite de basculer dans le lourd. Un des axes principaux de l’histoire s’articule autour du père et de son fils.

Malgré ses "faiblesses" scénaristiques, TRON Legacy s’impose comme un film à voir, pour les mêmes raisons qu’Avatar : la technique et le visuel.

Personnellement, j' attends la suite avec impatience...

 

Allez, et puis pour les nostalgiques : cadeau !


Publié dans Culture & cie

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serishirts daft punk 10/02/2012 06:15


J'ai bien aimer Tron, il a bien été révisé par rapport au premier du nom, bref un bon film de science fiction tout comme le jeu même si cela reste gentillet, heureusement que nos daft punk ont
composés la musique qui nous donne une ambiance mortelle, chez http://www.serishirts.com ont kiff et c'est tant mieux car ont adore daft aussi
http://www.serishirts.com/tee-shirts-serigraphies-dj/380-tee-shirt-Anti-Tecktonik-techno-electro-house-tribe-carl-cox-prodigy-super-discount-the-chemical-brothers-daft-punk-disco-suck-d.html

Melle Bulle 17/02/2012 09:33



Merci de ton passage ici et de ton avis ! A très bientôt !



mouchette 22/06/2011 07:43



J'espère que ta première journée de travail s'est bien passée. Elle était sous le signe de l'été, du changement de saison, alors elle a peut être été pour toi comme un renouveau. Enfin, j'espère.


Je te souhaite un beau mercredi et te fais de gros bisous.



Melle Bulle 27/06/2011 12:54



Tout se passe très bien au boulot ! j'adore ce que je fais ! J'espère juste qu'il y aura plus de clientes dans les jours à venir, car je crains qu'ils n'aient pas besoin de mes services s'il n'y
a pas plus de monde dans la boutique ! :( Gros bisous !



Gérald 17/06/2011 20:11



Bon article !


La BO des Daft-Punk est parfaitement intégrée à cet univers...


Sinon, suis pas trop sûr pour ta description des caméras 3D - ils n'ont pas utilisé des numériques plutôt ?



Melle Bulle 17/06/2011 22:23



Non, ce sont bien les caméras Pace qui ont été utilisées... en tous cas dans les sources auxquelles j'ai eu accès (c'est-à-dire différents sites de geeks amateurs de cinéma) c'est ce qu'ils
disaient ! comme ils étaient plusieurs à le dire, je n'ai pas remis en question leurs affirmations... peut-être faudrait-il que je vérifie...



les cafards 17/06/2011 19:17



du gros boulot, chapeau et bizzz des cafards



Melle Bulle 17/06/2011 19:24



Ouais, ça m'a pris des mois, j'aurais eu le temps de réaliser un film ! ;) Bisous !



soakette la sardine 17/06/2011 18:31



rho c'est marrant ! j'ai eu une grande discussion sur ce film avec mon voisin de classe en chimie aujourd'hui... à cause des oscilloscopes... ^^ en tout cas je l'ai trouvé extraordinaire ! mais
je suis bien une geek pour dire ça ^^



Melle Bulle 17/06/2011 18:38



C'est amusant cette coïncidence ! Comme quoi les grands esprits... Et oui, c'est vrai que c'est tout à fait un film pour les "Geeks" ! Et je suis bien placée pour dire ça ! ;) Bon week-end !